Je te demandes si tu l' aimes, Je te parles d'amour, Et ce que tu me dit c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses défauts, Les pires, Le gôut de ses larmes quand rien ne va plus, L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou Et quand j' évoque le mot amour. Il y a des mots pour parler d'elle, Pas des mots en tocs, Pas des mots qui soient faux, Pas l' un de ses mots ringards que tu ais entendu dans un film. " Je t'aime plus que tous tu es la femme de ma vie " Pas comme ça. C'est moche. Parfois il n' y a pas de mots, Juste des regards. Des gestes. Encore des regards, Puis un sourire. Qui dure, Qui dure, Qui dure parce-que tu as ta main posée sur elle et que pour rien au monde tu ne voudrais qu'elle te l'enlève. Parce-que dans sa poche furtivement tu as caché un petit griboulli avec inscrit " Je t'aime " quand sa tête était tournée, Parce-que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter, Que tu ne peux plus lâcher sa main, Et que tu lui dis que sans elle chaques minutes est inutiles. En revanche, Parce-que tout ne va jamais bien, Quand ses yeux brillent, Pleurs, Lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux, Des cris de haine, Alors pardonne-la. Recommence à zéro. Et dis lui, Cris-le, Que tu l'aimes. L'amour c'est ça, Ce n'est pas un jeux. Pas de la merde. C'est dangereux.
Tu vois, C'est de ça dont je te parle.